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Vater Unser

German Sacred Cantatas

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CLEMATIS

Paulin Bündgen, countertenor

2018

Ricercar / Outhere

RIC 389

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Sous ce titre illustré ici par une version instrumentée du célèbre choral Vater unser de Georg Böhm sont réunis des concerts spirituels et cantates luthériennes destines à la voix d’alto. Dans ces compositions le rôle concertant des instruments est particulièrement important et contribue au caractère profondément expressif de ces compositions dans lesquelles les influences italiennes sont nombreuses.

Toutes les pièces instrumentales sont intimement liées à la musique sacrée et majoritairement

construites autour de mélodies de chorals.

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>LIVRET complet

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AVIS DE LA PRESSE

 

L’ECHO

A priori, on n’attendait pas ici, dans des cantates allemandes célébrant » Vater Unser », Notre Père, l’ensemble Clematis de Stéphanie de Failly, tellement lumineux dans le virevoltant baroque… italien. Mais son association avec le brillant contre-ténor français

Paulin Bündgen, qui fuit les vocalises tape-à-l’oreille au profit d’oeuvres tout en profondeur, accouche in fine d’un dialogue d’une grande beauté formelle.

Laquelle prouve que l’austérité que l’on prête parfois au culte luthérien fut surtout le ferment

d’une inspiration puissante pour les Schein, Böhm, Tunder, Pohle, Theile… Et que, aux strictes implorations divines, leur plume préféra la fusion subtile d’une grande richesseinstrumentale savec la céleste voix d’alto » (Stéphane Renard)

 

 

 

 

 

Classictoday (18 juillet 2018)

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This program is a well-considered, richly rewarding trove of music you may not have known you would care about—but you will, as you make your way through the 80 minutes and 14 pieces, most of which you had never heard before.

And as for countertenor Bündgen, I’ll be looking for him from now on.

Strongly recommended. (David Vernier)

 

 

 

 

 

Stretto (2 Août 2018)

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« Bijzonder verfijnde cantaten op de cd “Vater unser” door Paulin Bündgen en het ensemble Clematis, op het label Ricercar.

Onder de titel van een geïnstrumenteerde versie van Georg Böhms beroemd koraal “Vater Unser im Himmelreich” (Track 5), werden spirituele concerten en Lutherse cantaten verzameld voor alt, hier gezongen door de schitterende, Franse contratenor

Paulin Bündgen (°1977) (foto).

In deze composities was de concerterende rol van instrumenten bijzonder belangrijk. Ze droegen bij tot het diep expressief karakter van deze composities met Italiaanse invloeden. De instrumentale stukken waren nauw verbonden met religieuze muziek en waren meestal gebouwd rond koraalmelodieën.

De composities op de cd dateren hoofdzakelijk uit de 17de eeuw. Geniet op deze cd van de prachtige stemmen en de waardige klank van de instrumenten. Een optimale weergave van de Lutherse sfeer van toen. Warm aanbevolen. » (Michel Dutrieue)

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Forum Opera ( 4 septembre 2018)

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Familier du répertoire baroque, Clematis donne à cette musique une profondeur idéale, assortie de couleurs, d’articulations qui vont en renouveler les éclairages. Le label Ricercar s’est tout particulièrement intéressé à ce répertoire peu connu hors de la

sphère germanique.

On imagine sans peine tout ce que cet enregistrement doit à Jérôme Lejeune, depuis sa conception, sa réalisation musicologique jusqu’à son exécution et son édition, puisqu’il faut chercher son nom parmi les musiciens de Clematis, dirigés par Stéphanie de Failly et Brice Sailly.

La plaquette d’accompagnement, trilingue, comporte les textes chantés et une

pertinente notice, de Jérôme Lejeune, bien entendu. Une réalisation originale qu’il convient de retenir. (Yvan Beuvard)

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Magazin Klassik ( 19 september 2018)

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Paulin Bündgen und das Ensemble Clematis mit einem kenntnisreichen Blick auf vielgestaltiges Repertoire: Ein schönes Porträt von Ensemble und Solist. Garniert mit einigen Sonaten auf choraler Basis – herausragendes Beispiel ist die Streicher-Transkription eines Orgelsatzes von Georg Böhm auf die Melodie von 'Vater unser im Himmelreich' – verbindet sich all das zu einem wunderbaren Programm von knapp achtzig Minuten Ausdehnung, das bemerkenswert reich an Varianten und Wirkungen ist: Echte Werbung für diese Musik im Halbschatten der Musikgeschichte. 

Das liegt neben den interessanten Werken natürlich in erster Linie an den Interpreten: das belgische Instrumentalensemble Clematis und der französische Countertenor Paulin Bündgen. Dessen klare, höhensichere Stimme verfügt über ein feinmodulierbares Volumen. Sie zeichnet klar und doch ohne unangenehme Schärfen – auch, weil Bündgen seine klanglichen Möglichkeiten überzeugend kontrolliert. Äußerst beeindruckend die sichere technische Grundierung der Stimme, die stupende Geläufigkeit in den vielen Koloraturen, die wie kleine Widerhaken in der sonstigen affektiven Klarheit der Sätze stecken. Bündgen entfaltet in natürlicher Diktion eine plastische Textgestalt; in wenigen Wendungen ist sein Deutsch nicht ganz idiomatisch – eine, insgesamt betrachtet, lässliche Sünde. In Bachs Lamento 'Ach dass ich Wassers g‘nug hätte' entfaltet er zudem vollends seine lyrischen Qualitäten, auch da dynamisch enorm fein abschattierend, in dieser Hinsicht besonders glücklich mit den famosen Instrumenten interagierend.

Die entfalten in reicher Besetzung aus der Violinen- und der Violen-Familie einen harmonischen Klang, mit klarer linearer Kenntlichkeit, die sich zu einem fein schwingenden Ganzen fügt. Ergebnis ist ein insgesamt luxuriöser Ensembleklang – man

gibt der Schönheit Raum, dem freien Fluss, darin auch der choralen Sphäre der rein instrumentalen Sätze entsprechend. Technisch zeigt sich der Klang gesammelt und ist von fein balancierter Präsenz aller Stimmen und Anteile; er wirkt strukturklar, aber nicht skelettiert, greift gerade die so intensiv ausgekosteten feinen Nuancen glücklich auf.

Paulin Bündgen und das Ensemble Clematis mit einem kenntnisreichen Blick auf vielgestaltiges Repertoire: Ein schönes Porträt von Ensemble und Solist. (Matthias Lange)

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Res Musica (7 octobre 2018)

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« Le leitmotiv du choral Vater unser, qui donne son titre au CD, revient trois fois dans le programme en trois versions instrumentales. La dernière est due à Georg Böhm, dans une transcription de son choral orné pour orgue où le violon s’empare du thème richement ornementé.

Stéphanie de Failly, premier violon et fondatrice de l’ensemble Clematis, y fait merveille. Bel exemple d’aller-retour entre l’Allemagne et l’Italie, le Salve Regina du papiste Rovetta qui devient Salve mi Jesu sous la signature de Franz Tunder, comme J.S. Bach le fera avec le Stabat Mater de Pergolèse transformé en motet luthérien.

On retrouve toutes les caractéristiques de la cantate dans le motet Herr, wer ich nur dich habe de David Pohle (avec les cordes qui imitent le tremblant de l’orgue) et dans le grand Weil Jesu in meinem Sinnde Johann Wolfgang Franck. Mais le chef d’oeuvre absolu est le célèbre lamento Ach dass ich Wasser g’nug hätte de Johann Christoph Bach, tant admiré par son cousin Johann Sebastian.

Le premier violon y dialogue admirablement avec la voix d’alto, dans une intensité dramatique qui nous donne à voir couler les larmes du pécheur dans des effets descriptifs incomparables qui collent au sens des paroles. Le contre-ténor Paulin Bündgen y est magistral, comme tout au long de ce programme. Sa voix souple épouse parfaitement toutes les nuances

du texte et nous élève vers une spiritualité intemporelle.

Jérôme Lejeune, fondateur du label Ricercar, tient lui-même la partie de viole ténor au

sein de Clematis et nous fait bénéficier de sa grande érudition dans le texte du livret qui

nous éclaire sur ses choix musicaux. » (Cécile Glaenzer)

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Diapason 

5 Diapasons

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Nouveau voyage, mi-instrumental mi-vocal, à travers la musique sacrée allemande de la seconde moitié du XVIIe siècle. Le contre-ténor Paulin Bündgen a pioché dans la célèbrecollection Düben, conservée à l’Université d’Uppsala en Suède, des pages vocales

opposant l’inquiétude du croyant et ses espoirs de Salut éternel.

Les excellents instrumentistes de Clematis l’entourent d’un décor souvent sombre et parfaitement en situation. Si certaines pièces instrumentales ne sont que des chorals plus ou moins variés, il faut signaler la superbe Sonata a 6 anonyme aux textures denses et

somptueuses, secouées en sa partie centrale par une battaglia façon Biber. Toutes les découvertes que propose ce disque méritent le détour. (Jean Luc Macia)

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