

Quattro violini a Venezia
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CLEMATIS
2019
Ricercar / Outhere
RIC 404
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Si c’est principalement de Crémone, de Brescia ou de Mantoue que sont originaires les premiers virtuoses du violon, c’est Venise qui apparaît très rapidement comme le principal centre du développement de la musique instrumentale.
À côté des compositions pour un ou deux violons et basse continue, il est curieux de constater que
tous ces virtuoses ont visiblement eut plaisir à partager leur succès avec leurs collègues : ainsi quasiment tous les compositeurs-virtuoses réunis dans cet enregistrement ont imaginé des sonata, canzone ou sinfonie pour des ensembles de 3
ou 4 violons.
De plus, il est fréquent que ces compositions fassent appel à des effets de double chœur ou de réponses en écho.
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AVIS DE LA PRESSE
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Music Web International (Octobre 2019)
« Recomended »
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« I would advocate reading the exemplary booklet essay by Jérôme Lejeune first, as henot only discusses the composers featured on this disc, but also gives us a pertinent history lesson in which he maps the development of the violin and its etymology. Hefirmly places the composers and their music on the timeline of Venetian musical development during the late sixteenth- and early seventeenth centuries. » This is a wonderfully entertaining disc, depicting the early history of Venetian violin music.
As such, it is a most valuable addition to any collection of baroque Italian music. This is especially true when one takes in to account the performance of Clematis under its dualdirectorship of Brice Sailly and Stéphanie de Failly.
Their playing is excellent throughout, something which is aided by a sympathetic acoustic and warm recorded sound. » (Stuart Sillitoe)
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DIAPASON (Octobre 2019)
5 DIAPASONS
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Les amoureux du premier baroque connaissent bien l'ensemble de la violoniste Stéphanie de Failly. Clematis a également su nous séduire dans ses propres récitals Monteverdi, Rossi et Legrenzi. C'est dans le sillage de ce dernier enregistrement que se situe le nouveau, consacré au répertoire spécifiquement destiné au violino (et non plus à l'ancienne dénomination viola da brazzo). Le programme, articulé autour de pièces majoritairement dédiées à quatre violons solistes, convainc à la fois par sa cohérence et par l'excellence de son exécution, même s'il ne présente pas de véritable surprise.
Les admirables violonistes de l'ensemble sont environnées par pas moins de huit instrumentistes, réalisant un continuo aussi coloré qu'efficace et attentif. Stéphanie de Failly se mesure en solo à la redoutable « Sonate IV devant être jouée sur deux cordes »
de Marini, dans une lecture exemplaire, toute en raffinements de sonorité, articulations et nuances. Elle triomphe également des embûches de l'étonnante Sonata a modo di lira, où Marini évoque l'ancienne lira da braccio par une écriture polyphonique toute en
triples cordes. Un magnifique opus, supérieurement exécuté, glorifiant les premiers virtuoses du violon de l'ère baroque. (Denis Morrier)
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Rondo (7 décembre 2019)
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Viel Spezialwissen ist nötig, um die genannten Aspekte möglichst original an den überlieferten Quellen und zudem möglichst wirkungsvoll und klangschön umzusetzen: Immer geht es beim Musizieren auch um den sinnlichen Reiz, der das Publikumunmittelbar begeistern soll.
Spielt man allerdings Alte Musik wie das in unserer diesbezüglich museal ausgerichteten Gegenwart fast immer der Fall ist, muss man diese Musik einerseits aus ihrer Zeit heraus (eben basierend auf den Erkenntnissen, die man über diese Zeit hat), andererseits aber auch für unsere heutige Zeit zum Faszinosum werden lassen.
Den fantastischen Instrumentalistinnen und Instrumentalisten von „Clematis“ gelingt dies vorzüglich: Sie machen durch ihr Spiel
verständlich und erlebbar, dass die Instrumentalmusik des Frühbarock eine besonders intensive und anrührende Expressivität entwickeln musste, um ohne das vormals omnipräsente vokale Element das Publikum nachhaltig anrühren und begeistern zu können. (Michael Wersin)
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Gramophone (Décembre 2019)
The intelligence of the programming is backed up by the performances, which are stylish and engaging. Short gaps between some of the pieces keep our attention and prevent it all from sounding like a history lesson.
No descriptions of the violins are given but they sound like the airy early 17th-century models appropriate to this music, played
in a manner befitting their characterisation in Purcell’s Hail, bright Cecilia!: ‘brisk without lightness, without dullness grave’.
The continuo serves shrewd and discreet combinations of bass viol, bassoon, harp, theorbo, guitar, organ and harpsichord.
(Lindsay Kemp)
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