

O Jesulein...
A German Baroque Christmas Oratorio
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CLEMATIS
Brice Sailly, direction
Capucine Keller & Julia Wischniewski, sopranos
Paulin Bündgen, countertenor
Zachary Wilder, tenor
Philippe Favette, bass
2022
Ricercar /Outhere
RIC 444
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Ce programme très original propose la création d’un oratorio de Noël imaginaire
constitué d’œuvres de compositeurs allemands du XVIIe siècle. Une grande partie de
ces œuvres sont inédites et proviennent de la très riche collection Düben conservée à la
bibliothèque de l’Université d’Uppsala. Ces pièces sont organisées de façon à évoquer
les scènes et les principaux personnages de l’histoire de la Nativité. En contrepoint de
ces scènes narratives, de grands ensembles évoquent la foule des anges et des
bergers, l’adoration de la foule devant la crèche… Les instruments jouent un rôle
important dans cette célébration festive et apportent des couleurs contrastées.
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AVIS DE LA PRESSE
Res Musica ( 25 décembre 2022)
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On en rêvait, Clematis l’a fait : reconstituer une histoire de la Nativité à partir de chorals et de motets allemands de divers compositeurs du XVIIe siècle, dans la lignée de Schütz. Une célébration festive aux couleurs chatoyantes. (…) Les cinq excellents chanteurs de Clematis dialoguent avec un instrumentarium somptueux, auquel les vents de Jérémie Papasergio et Elsa Frank apportent une couleur toute particulière.
Tournebouts, bombarde, cervelas et chalemies nous viennent directement de la fin de la Renaissance, décrits dans le traité de Michael Praetorius (Syntagma Musicum) dont le choral Puer natus in Bethlehem est ici accompagné par un quatuor de crumhorns (tournebouts) dans une progression du plus bel effet. La voix de la soprano Capucine Keller fait merveille dans le rôle de Marie face à l’ange Gabriel (Zachary Wilder) dans la scène de l’Annonciation d’Hammerschmidt. A noter également la prestation du contre-ténor Paulin Bündgen, déjà remarqué avec Clematis, particulièrement touchant dans Ein kleines Kinderlein de Franz Tunder.
Et la basse profonde de Philippe Favette dans le rôle de Joseph du motet Mein Sohn, warum hast du uns getan d’Hammerschmidt. Le programme, magnifiquement construit par Jérôme Lejeune, se conclut par un choralfinal de Johann Christoph Bach, où les violons de Stéphanie de Failly et Florence
Malgoire entremêlent leurs guirlandes aux clochettes festives du Zymbelstern.(Cécile Glaenzer)
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The Early Music Review (21 juin 2024)
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Rather than an oratorio in the strict sense, this gorgeous disc offers up a selection of beautiful settings of texts that tell the Christmas story by some of the next composers of the 17th and early 18th centuries. (…) If you need a musical background when wrapping Christmas presents or while stirring the Christmas cake for the 20th time, let me recommend the many forgotten gems on this beautiful. (Brian Clarck)
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Luister (Mai-Juin 2023)
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Het oratorium dat nooit gecomponeerd werd: O Jesulein is een moderne aaneenrijging van vroege Duitse barokmuziek van twaalf verschillende componisten. (…) Zo horen we behalve ranket ook schalmei en basbombarde en in Praetorius’ Puer natus in Bethlehem vier kromhoorns. De vocale bezetting is klein, met twee sopranen, een countertenor, een tenor en een bas, maar de stemmen kleuren mooi samen in de koordelen.
Ook in de solopartijen bewijzen de meesten zich als capabele zangers, zoals sopraan Julia Wischniewski met haar slanke, gepolijste stemklank, of de heldere dictie en lichte bas van Philippe Favette. Samen brengen ze een charmant en inventief doorkijkje naar de vroege oratoriumtraditie van Schütz en zijn navolgers.
(Marnix Bilderbeek)
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Musikzen (décembre 2022)
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Ce programme d’inspiration luthérienne, qui revivifie quelques musiciens oubliés (Wolfgang Carl Briegel, Johann Schelle, Thomas Selle…) est d’une originalité singulière et réjouissante, et l’utilisation d’instruments rares aux timbres variés (tourneront, bombarde suprano, bombarde basse et même zymbelstern pour les clochettes qui marquent la joie de Noël) apporte des couleurs chatoyantes.
Quant à l’interprétation, elle respire l’enthousiasme : emportés par ces musiques magnifiques, chanteurs et instrumentalismes alternent subtilement ardeur et douceur, rendent cet album chaleureux et envoûtant.(Gérard Pangon)
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Diapason (Mars 2024)
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Une place de choix est accordée au disciple Andreas Hammerschmidt (1611/1612-1675) dont la scène de l’Annonciation, Maria gegrüsset seist du, est ici abordée d’une manière très intimiste. On est touché par l’incrédulité de Marie, incarnée par la soprano
Capucine Keller, qui répète inlassablement « Comment cela peut-il se faire ? », alors que l’ange pédagogue (remarquable Zachary Wilder) lui explique la chose avec une patience infinie.
A l’image des acteurs de ce duo, toute la distribution vocale se distingue par son indéniable qualité et sa grande homogénéité.
De leur côté, les instrumentistes de Clematis donnent l’impression de jouer avec toutes
les couleurs d’une gigantesque palette sonore. (Adrien Cauchie)
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L’Echo (décembre 2022)
Célébré par l’excellent Ensemble Clematis que viennent renforcer cinq solistes vocaux, cet « opéra biblique » imaginaire réunit en effet non seulement les grands
contemporains de Schütz que furent Praetorius, Buxtehude et Hammerschmidt, mais aussi quelques oubliés - Selle, Pohle, Flor… avec son lot d’inédits. Entre austérité spirituelle et élans festifs, chorals et respirations instrumentales, une plongée érudite dans ce XVIIe siècle qui sera la matrice de tout la musique allemande. (Stéphane Renard)
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La Libre Belgique (décembre 2022)
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On parlera d’“oratorio-collage”, soit le genre pasticcio, courant dans le domaine de l’opéra italien, appliqué ici au déroulement de la nativité. La passion de Jérôme
Lejeune, directeur artistique du projet – et du label –, pour les maîtres allemands du XVIIe s’y traduit par l’assemblage, miraculeux de naturel, de vingt pièces vocales signées Praetorius, Schütz, Pohle ou Hammerschmidt; en tout douze compositeurs dont le point commun (outre l’Allemagne et le baroque) est la capacité de mêler l’humaine émotion devant un bébé (Jesulein...), la portée spirituelle de l’Incarnation et l’universalité d’une tradition séculaire liée au solstice d’hiver. Raffiné et chambriste, l’Ensemble Clematis est à ici son meilleur, doté d’un quintette vocal sensible et
expressif, où le fidèle Philippe Favette, basse, fait figure de révélation. (Martine Dumont-Mergay)
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Der Spiegel (décembre 2022)
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Viele der Partituren existieren nur noch ein einziges Mal, sie wären für alle Zeit verloren gegangen, hätte sie der Organist der lutherischen Kirche in Stockholm, Gustav Düben (1628–1690), nicht gesammelt und aufbewahrt. Nicht allein diese Entdeckungen machen die auch interpretatorisch feine CD liebens- und hörenswert. Spannend ist auch ihr Konzept: Sie ahmt ein Weihnachtsoratorium nach, wie es im Deutschland des 17.
Jahrhunderts hätte erklingen können. Die Einspielung ist eine Art Patchwork, ein Flickwerk aus vielen verschiedenen Kompositionen, zusammengesetzt zu einer einstündigen Geschichte rund um Christi Geburt.
Dabei muss der Hörer nicht auf einenOhrwurm verzichten. »Es ist ein Ros entsprungen« von Michael Praetorius ist ebenfalls eingebaut. (Thomas Schmoll)
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Image Hifi (novembre 2022)
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Ein Geschenktipp für Barock-Liebhaber ist „O Jesulein – Ein deutsches barockes Weihnachtsoratorium“ . Der Titel ist irreführend, weil dieses Werk nicht aus einer einzelnen Komponistenfeder stammt, sondern von Heinrich Schütz, Michael Praetorius und deren Zeitgenossen.
Das Notenmaterial für diese Compilation der Greatest Xmas-Hits des 17. Jahrhunderts wurde in einem schwedischen Archiv gefunden. Doch
durchgängig hörenswert ist dieses Produkt vor allem wegen der ebenso einfühlsam wie temperamentvoll agierenden Mitglieder des belgischen Barock-Ensembles Clemantis. Damit ist es auch ein ideales Geschenk für jene CD-Sammler, die auf ihren Wunschzettel niemals ein Album mit barocker Weihnachtsmusik gesetzt hätten.(Winfried Dulisch)








