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Giovanni Legrenzi

Sonate & Balletti

 

CLEMATIS

2016

Ricercar/ Outhere

RIC 356

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Les sonates et balletti extraits des recueils publiés à Venise par Giovanni Legrenzi entre 1655 et 1691 constituent un ensemble très représentatif de la musique instrumentale entre la génération de Monteverdi et celle de Vivaldi.

Réalisée dans deux lieux différents, cette anthologie fait découvrir ces compositions soit dans la sonorité de l’église avec de son orgue de tribune soit dans celle de la chambre plus intimiste.

La variété des formes et des effectifs assure à ce disque une belle diversité de styles depuis les sonates encore proches de l’esprit de celles de Biagio Marini jusqu’à celles à quatre violons qui annoncent la génération de Vivaldi.

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>LIVRET complet

 

 

AVIS DE LA PRESSE

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CLASSICA (Juillet-Août 2016)

4 Etoiles

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« La prise de son est une vraie réussite tant elle donne à entendre la palette de timbres avec rondeur et précision : sonorités mouillées de l’orgue, vrombissements du dulcian, langueur des coups d’archet (superbe Stéphanie de Failly à la virtuosité sans faille touten étant sobre), crépitements de la guitare baroque. L’esprit de cette musique n’est en pas en reste, entre limpidité de l’ornementation et envolées capricieuses lors des changements de métriques. » (Jérémie Bigorie)

 

 

 

 

 

DIAPASON (Septembre 2016 )

5 Diapasons

« C'est la première fois qu'un album puise simultanément dans ses quatre recueils desonates, entrecoupés ici de balletti e correnti empruntés au posthume Opus 16 (1691). La réussite est totale, due aussi bien aux archets de Clematis qu'aux soins experts de Jérôme Lejeune, patron du label, preneur de son, et violiste de l'ensemble pour l'une des vingt-quatre plages. A ses notes érudites répond, au dos du livret, une photographie éloquente de l'église de Molfetta, où ont été enregistrées la plupart des sonates da chiesa.

La spatialisation, qui unit les couleurs somptueuses de l'orgue à celles des autres instruments placés sur une tribune en contrebas, montre à elle seule le

perfectionnisme ici à l'œuvre. Toutes les sonates solistes et les parties supérieures de celles à plusieurs reviennent à Stéphanie de Failly : archet droit et souple à la fois, dont le rapport à la pulsation tient de l'évidence, en solo comme dans le dialogue avec ses comparses – Lathika Vithanage, Juliette Roumailhac, Amandine Solano et Benjamin Scherer.

Prenez, au hasard, La Cremona (op. 8) : le flux et le reflux si naturel des motifs dans la sicilienne inaugurale, l'ornementation et le rubato suprêmes du mouvement central aux allures de faux-bourdon, la polyphonie claire et saillante de la fughetta conclusive. (Luca Dupont-Spirio)

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Classic.com (13 Juillet 2016)

Repräsentatives Instrumentalschaffen

« Insgesamt bereitet dieser ebenso kenntnis- wie variantenreiche Umgang mit Legrenzis Sonatendrucken große Freude, zumal er selbst nach 77 Minuten Spielzeit nichts von seiner Überzeugungskraft verloren hat. » (Dr. Stefan Drees)

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Gramophone (September 2016)

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« All are essentially designed for performance by strings, and Clematis have sensibly decided to vary the overall sound by imaginatively scoring the continuo lines for a wide range of supporting instruments including theorbo, guitar, positive organ and harpsichord.

This welcome variety increases the almost kaleidoscopic shifting of focus, for all these works are short. Legrenzi’s real gifts lie in writing catchy tunes, the adroit

manipulation of short motifs and attractive quasi-fugato writing.

Clematis have responded with carefully thought-out phrasing, a well-balanced control of ensemble and a sensitive feel for style; the result, recorded in two different locations to good acoustic effect, makes for attractive listening. » (Iain Fenlon)

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Le Soir (17 août 2016)

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Giovanni Legrenzi est une des grandes voix de la seconde moitié du XVIIe siècle italien. Organiste à Bergame, maestro di cappella à Ferrare, il erre ensuite à travers l’Europe jusqu’à obtenir un poste à la cathédrale de Milan avant de s’installer à Venise. Il n’y deviendra maestro di cappella à San Marco que cinq ans avant sa mort. De l’ensemble de ses voyages, Legrenzi nous laissera des musiques très variées.

L’ensemble Clematis s’est concentré sur sa musique instrumentale, axée autour des sonates à 2 ou 3 voix etdes « Balletti » (des recueils de danse). Deux approches qui vont se mêler au fil du temps jusqu’aux effervescentes sonates à 4 de l’op. 8 et l’op. 10, une « Cetra » publiée

50 ans avant Vivaldi. Beaucoup de vie et de panache dans l’interprétation de ces pages très variées mais toujours ambitieuses. (Serge Martin)

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