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CARLO FARINA

Capriccio stravagante

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CLEMATIS

2009

Ricercar / Outhere

RIC 285 

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Si le surprenant Capriccio stravagante, avec toutes ses imitations d’instruments et d’animaux, est une œuvre familière des amateurs de musique baroque, les autres compositions de ce violoniste virtuose sont quasiment méconnues.

Né à Mantoue, Farina a été au service de la cour de Dresde. Le Capriccio est unique parmi les cinq livres qu’il édite dans les années 1620. Tout le reste est constitué soit de danses polyphoniques dans l’esprit français, soit de brillantes sonates pour violon, dont le développement est tout à fait unique dans le répertoire de cette époque.

Surprises, extravagances, mais aussi tendresse et émotions diverses sont au rendez-vous de cette anthologie consacrée à Farina.

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>LIVRET complet

AVIS DE LA PRESSE

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L’ECHO, (Août 2009)

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De Carlo Farina, né à Mantoue probablement aux alentours de 1600, l'histoire musicale a surtout retenu le «Capriccio Stravagante», redécouvert fin des années 1960 par Nikolaus Harnoncourt. Cette pièce étonnante multiplie les imitations de cris d'animaux et d'instruments. Elle ne résume cependant que très partiellement le talent de ce musicien compositeur, influencé comme tant d'autres par Claudio Monteverdi.

L'on saura donc gré à la violoniste belge Stéphanie de Failly et à son ensemble Clematis, dirigé ici par Leonardo Garcia-Alarcon, de nous offrir, en plus du «Stravagante», un florilège de pièces représentatives de l'art de Farina, écrites lors de son séjour à la cour de Dresde. Pavane, sonate, canzon, balletto, passamezo: la diversité des formes traduit celle des caractères - mélancolique, grave, facétieux, enjoué ... - voulus par un compositeur qui a su allier à la fois virtuosité et intériorité, mais dont une bonne part de l'oeuvre a hélas disparu.

Ce disque séduit d'autant plus qu'il évite les effets théâtraux au profit d'une interprétation brillante mais sans tape-à-l'oeil, dosant avec tact et sobriété les atmosphères propres à chaque pièce. Car il y a chez Farina une dualité permanente entre le rire et le désespoir, entre la farce lumineuse et la mélancolie rêveuse. Entre les deux extrêmes, c'est à toute une palette d'émotions que nous invitent entre autres le violon baroque de Stéphanie de Failly, l'alto de Girolamo Bottiglieri, le théorbe de Thomas Dunford ...

Le climat général, que certains trouveront peut-être un peu trop mélancolique, traduit en tout cas une très belle cohérence dans l'approche d'un compositeur qui méritait nettement mieux qu'un quasi-oubli. (Stéphane Renard)

 

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DIAPASON (Juillet-Août 2009)

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L'ensemble belge Clematis ne cherche pas la séduction facile. Son discours ne cède jamais aux tics de phrasé de plus en plus courants dans ce type de

répertoire ; il s'épanouit sans recours à l'outrance, a travers un bon équilibre des parties et un vrai sens de la respiration. Le violon au timbre pur de Stéphanie de Failly se mêle à l'orgue coloré (et au virginal) de Leonardo Garcia-Alarcon.

A leurs côtés, signalons le théorbe et la guitare joliment inspirés de Thomas Dunford, ainsi que les

trois basses de viole, bien charpentées. (Antoine Pecqueur)

 

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CLASSICA (Juillet-août 2009) 

4 Etoiles

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Aussi la sélection des pièces comme leur interprétation dévoilent-elles un portrait particulièrement expressif du compositeur, sujet à l'inquiétude (Sonata detta la

Desperata) et à la mélancolie (Sonata detta la Farina). Défendue par des avocats aussi

convaincants que ceux de !'Ensemble Clematis, cette idée s'impose sans peine. Stéphanie de Failly fait entendre un violon baroque des plus lyriques et chaque musicien rivalise de goût pour illuminer la polyphonie ( Pavana III) sans perdre l' équilibre des lignes ( Sonate detta la Moretta). L'oeuvre de Farina ne se réduit effectivement pas à son Capriccio Stravagante. (Philippe Venturini)

 

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Le Soir (24 juin 2009)

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Il y a toujours un mélange de l’esprit de finesse et d’un appétit des belles saveurs dans le travail de Stéphanie de Failly, Leonardo Garcia-Alarcon et l’ensemble Clematis. Des qualités qu’ils mettent au service de Carlo Farina, un Mantouan qui a recueilli chez

Monteverdi le goût de l’expressivité . Le tout culminant dans un imposant « Capricio Stravagante ». (Serge Martin)

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