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RICERCAR RIC 313 |
NOUVEAUTÉ
Giovani Giorgi Ave Maria
C’est à un compositeur totalement ignoré qu’est consacré cet enregistrement. On se sait rien de sa date de naissance, ni de son origine. En 1719, Giorgi occupe le poste de Maître de chapelle de Saint-Jean-de-Latran à Rome. C’est à Lisbonne qu’il termine sa carrière, où il décède en 1762.
La découverte de sa musique a été un véritable coup de foudre pour le jeune chef Argentin Leonardo García-Alarcón qui depuis l’année passée, en plus de Clematis et de la Cappella Mediterranea, dirige le Chœur de Chambre de Namur.
La musique de Giorgi a conservé de nombreuses caractéristiques de la polyphonie de la Renaissance, dont l’usage de la polychoralité et les effets madrigalesques. Mais ces éléments archaïsants sont mis au service d’une musique luxuriante aux harmonies nouvelles.
Autour d’une Messe concertante avec solistes et instruments, ce programme regroupe plusieurs motets empruntés à l’immense production de Giorgi, dont un très émouvant Ave Maria qui donne son titre à cet enregistrement.
Ce programme a été crée au Festival de la Chaise-Dieu en août 2010.
Chœur de Chambre de Namur
Cappella Mediterranea
Mariana Flores soprano,
Fabian Schofrin contre-ténor,
Fernando Guimarães ténor,
Matteo Belloto basse
Clematis
direction
Leonardo Garcìa-Alarcòn
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RICERCAR RIC 308 |
Matheo Romero Romerico Florido
Originaire de Liège, Matheo Romero fut au service de la Cour d'Espagne. Son oeuvre profane illustre sa parfaite assimilation des caractères de la musique de son pays d'adoption.
À l'aube de l'époque baroque, ces romances, folias et canciones sont aussi marquées par les affects des madrigaux italiens ; comme dans ces derniers , les textes prennent la nature comme le principal confident des passions et des déceptions amoureuses.
Clematis
Stéphanie de Failly violon
Tatiana Babut du Marès flûtes à bec
Rodrigo Calveyra Cornet à bouquin
François Joubert-Caillet & Margaux Blanchard violes de gambe
Thomas Dunford & Vincent Flückiger vihuelas
Marie Bournisien harpe
Thierry Gomar percussions
Capella Mediterranea
Mariana Flores & Capucine Keller sopranos
Fabian Schofrin contre-ténor
Fernando Guimaràes ténor
Direction
Leonardo Garcìa- Alarcòn
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RICERCAR RIC 300 |
Frescobaldi Il Regno d'Amore
Si Frescobaldi est surtout connu pour son oeuvre de clavier et son activité d'organiste de la Basilique Saint-Pierre de Rome, une partie de ses compositions est aussi liée à ses relations avec Florence et le Grand-Duc de Toscane. C'est dans le ville qui a vu naître la monodie accompagnée que Frescobaldi publie ses deux recueils d'Arié musicali. Ceux- ci nous permettent de découvrir qu'il possédait aussi la maîtrise du sens dramatique et théâtral qui aurait pu faire de lui un compositeur d'opéras. Les Canzone instrumentales apparaissent ic comme de subtils contrepoints aux pièces vocales.
Mariana Flores soprano
Stéphanie de Failly violon
Andrea De Carlo basse de viole
Marie Bournisien harpe
Quito Gato théorbe & guitare
Leonardo Garcia- Alarcòn clavecin, orgue et direction
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RICERCAR RIC 285 |
Carlo FARINA Capriccio stravagante
Si le surprenant Capriccio Stravagante, avec toutes ces imitations d’instruments et d’animaux est une œuvre bien connue des amateurs de musique baroque, les autres compositions de ce violoniste virtuose sont quasiment méconnues. Né à Mantoue, Farina a été au service de la cour de Dresde. Le Capriccio est unique parmi les cinq livres qu’il édite dans les années 1620. Tout le reste est constitué soit de danses polyphoniques dans l’esprit français, soit de brillantes sonates pour violon, dont le développement est tout à fait unique dans le répertoire de cette époque. Surprises, extravagances, mais aussi tendresse et émotions diverses sont au rendez-vous de cette anthologie consacrée à Farina.
Stéphanie de FAILLY, violon I
Girolamo BOTTIGLIERI, violon II et alto
Andrea De CARLO, basse de viole I
Hernàn CUADRADO, basse de viole II
Jérôme LEJEUNE, basse de viole III
Eric MATHOT, contrebasse
Thomas DUNFORD, théorbe, guitare
Leonardo GARCÍA-ALARCÓN, orgue, virginal et direction
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MUSICA FICTA MF8006 |
Carolus Hacquart Cantiones & Sonate
Carolus Hacquart est sans aucun doute le plus important compositeur des Pays-Bas à la fin du dix-septième siècle. Probablement né à Bruges vers 1643, il fit toute sa carrière aux Pays-Bas. D’abord à Rotterdam où il fut actif comme musicien indépendant et comme professeur au sein de la bourgeoisie locale, puis à Amsterdam et enfin à La Haye où il ambitionnait une charge à la cour qu’il n’obtint jamais. Hacquart réalise une grande synthèse : il intègre des caractéristiques populaires dans la sonate aristocratique et combine la sonata da chiesa et la sonata da camera par l’introduction de danses et d’éléments de la suite; Il associe l’influence italienne qui se marque dans le libre développement de la mélodie dans les passages solistes à l’influence anglaise qui s’exprime dans un jeu d’ensemble compact alternant avec des parties concertantes. De même le jeu polyphonique rappelle les consorts anglais, si ce n’est une réminiscence de la polyphonie néerlandaise.
Céline Scheen, soprano
Stephan Van Dyck, ténor
Dirk Snellings, basse
ENSEMBLE CLEMATIS
Leonardo Garcia Alarcòn, direction
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MUSICA FICTA MF 8001 |
Nicolaus a Kempis Symphonię de Nicolaus ą Kempis
« …La colonisation de l’Italie par les musiciens originaires des Flandres et des Pays-Bas durant le XVe et le XVIe siècle est un étrange méandre de l’histoire de la musique. Au XVII è siècle, comme dans toute l’Europe c’est l’inverse qui se produit : l’Italie est présente partout.
Nicolas à Kempis est un témoignage de ce carrefour. Qui est cet homme au nom étrange, avec ce à égaré entre son prénom et son nom ? On ne sait rien, ou pas grand-chose. Ou est-il né ? Quand ? Vers 1600, sans plus de précisions. A- t-il jamais mis les pieds en Italie ?
On ne sait rien non plus. Peut-être n’a-il jamais fait que lire des partitions imprimées à Venise :elles voyageaient beaucoup en ce temps-là, et les copies manuscrites aussi. Vrai il est frappant à entendre sa musique d’y déceler tant de nouveautés italiennes. Il est mort en 1676, il a eu des fils dont le cinquième prit sa succession comme organiste de Sainte-Gudule à Bruxelles, poste qu’il aurait tenu lui-même à partir de 1626. Point final pour ce qui est de sa biographie. C’est très bien ainsi. Nicolas à Kempis est un témoin, rien qu’un témoin, presque anonyme, au carrefour de la musique des Flandres et de la musique italienne : il ne nous l’indique que par sa musique. Sans nous influencer par la moindre indication biographique. Les notes suffisent, et les publications qui prouvent qu’on les appréciait. Si cette musique nous touche aujourd’hui, c’est précisément par l’impression que l’on éprouve en l’écoutant, de se trouver au carrefour de deux mondes, de deux univers esthétique qui ne se contredisent pas mais se complètent.. »
Philippe Beaussant.
Clematis
Stéphanie de Failly, violon & direction
Céline Scheen, soprano
Dirk Snellings, basse
Stephan Van Dyck, ténor
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